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Toponymie pointelière

# 1 : Le parc Ernest-Rocheleau situé entre la 14e et la 15e avenue et borde la rue Prince-Albert porte le nom du frère du Sacré-Cœur, originaire de Saint-Gabriel de Brandon. Ernest Rocheleau (1909-1985) prononce à Montréal, en 1928, ses vœux de frère du Sacré-Cœur. Il enseigne dans différentes maisons dont le collège Roussin à la Pointe-aux-Trembles. Passionné par la flore et par la faune québécoise, il participe, en 1931, à la fondation des cercles des jeunes naturalistes, et assume, pendant plus de 25 ans, la direction d’un club 4H. En octobre 1976, il est décoré de l’Ordre du Canada.


# 2 : La rue Raoul-Jobin qui joint la rue Notre-Dame à la rue Bellerive, au Bout de l’Île, fut nommée en l’honneur du ténor québécois Raoul Jobin (1906-1974). Il fait ses débuts professionnels le 28 mai 1930 au théâtre des Champs-Élysées, puis poursuit pendant 25 ans une carrière prestigieuse en Europe, en Amérique et en Afrique du Nord. Il fait ses adieux à la scène en 1954, à Vichy, dans le rôle d’Ulysse dans « Pénélope» de Fauré. Nommé, en 1957, professeur au conservatoire de musique de Montréal et à celui de Québec, il assume ensuite, à compter de 1961, la direction de ce dernier jusqu’au moment où il devient conseiller culturel auprès de la Délégation du Québec à Paris, en 1970.


# 3 : La rue Jean-Sicard située au nord de la rue Sherbrooke, unit le boul. Industriel à la rue April, elle fut nommée pour honorer Jean-Sicard (1655-1714), ou Sicart, meunier à Boucherville. En 1678, il épouse, à Montréal, le 10 février 1681, Catherine Lauzon. Les époux s’établissent d’abord à Montréal, puis, vers 1693, s’installent à la Pointe-aux-Trembles. De leurs quinze enfants, deux filles, Catherine et Marie, deviennent religieuses dans la congrégation Notre-Dame.


# 4 : La rue Georges-Vermette qui est tout juste à l’est du boulevard Du Tricentenaire au sud de la rue Forsyth a été nommé en l’honneur de Georges Vermette, originaire d’Ormstown dans le comté de Châteauguay, Georges Vermette (1898-1972) travaille comme pompier pour la Ville de Montréal de 1918 à 1948. Retraité, il exerce la fonction de brigadier scolaire. C’est dans le cadre de ce travail qu’il perd la vie dans un accident de circulation en sauvant la vie à trois fillettes. On lui fait des funérailles civiques.


# 5 : La rue Régnier qui est à l’ouest de la 32e avenue au sud de Forsyth a été nommée en l’honneur de Jean Régnier dit Brion. Bien qu’il n’existe pas d’archives concernant cette dénomination, antérieure à l’annexion de la municipalité de Pointe-aux-Trembles, il est vraisemblable de l’attribuer à une des familles pionnières. En 1708, Jean Régnier dit Brion (ou Brillon), originaire de Dompierre-sur-Mer, épouse Marie-Françoise Monet, à la Pointe-aux-Trembles, où ils s’établissent. Leur petit-fils, Pierre Brion est le meunier du village au tout début du XIXe siècle.


 

 

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